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Pardigon

  • Photo du rédacteur: VPIST
    VPIST
  • 11 août 2019
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 1 sept. 2022

Le domaine de Pardigon, une centaine d'hectares entre la plage et les hauteurs des Maures, sur la commune de la Croix-Valmer, à proximité de la plage du Débarquement a été l'objet de projets immobiliers importants.

Premier recours contre les permis de construire, été 1991, avec Maître Corinne Lepage. L'association est seule pour faire ce recours, en appel et pour le Conseil d’Etat : un jugement (Nice, 23/4/1992- référence T.A/ 138655) et deux arrêts gagnés. Les autres associations soutiennent les mairies et le promoteur. Ensuite, elles évolueront et nous soutiendront.

Le Tribunal administratif de Nice nous donne raison par le jugement du 23/4/1992.-les parties adverses font appel au C.E. Ensuite, confirmation du jugement à la Cour d’appel et par le Conseil d'État le 10/7/1995


1994: nouveau projet immobilier de Pierre et Vacances, un vaste ensemble résidentiel de tourisme.


Deuxième recours de l'association contre l'arrêté préfectoral du 10/8/1994. Pour ce recours, nous sommes soutenus par l’association de défense des sites de La Croix-Valmer, et par le comité de sauvegarde de la baie de Cavalaire.


Déplacement du Tribunal à Pardigon le 6/5/1996 - jugement du tribunal de Nice favorable à la protection du site, 4/7/1996.


Le promoteur fait appel à la cour de Marseille, qui rend un arrêt en faveur des associations de défense des sites le 20 janvier 2000: le domaine de Pardigon est confirmé en tant qu' «espace remarquable » au titre de l'article 146.6. de la Loi "littoral", et est de ce fait inconstructible.

Le promoteur, Pierre et Vacances, soutenu par les mairies de Cavalaire et La Croix-Valmer, se pourvoit en cassation au Conseil d 'État dans l'espoir de faire annuler les 3 jugements qui ont sauvegardé Pardigon. Il est débouté.


Pétition de 1400 signatures contre la privatisation de la plage de Gigaro-Lardier par des "concessions de plage" (sous traité d'exploitation des plages : STEP)

Un jugement mitigé du Tribunal administratif de Nice nous donne partiellement raison mais autorise l'application du POS révisé, ce qui est dommageable pour de nombreuses zones forestières et agricoles qui ont basculé en zone constructible. En revanche, le tribunal demande que le POS entérine le classement de la centaine d'hectares de Pardigon en « espace remarquable ».



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